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La piscine… mon amie…

Alors voilà, moi j’ai un petit bout qui adooore l’eau, et c’est PEU dire ! Il peut y passer des heures !

Il n’a peur de rien, quand on va à la mer il saute dans les vagues et à la piscine, il saute direct dans le grand bain… et je ne parle pas des toboggans, plus c’est haut et tordu, meilleur c’est !

Et justement, en parlant de piscine, il s’y passe toujours quelque chose d’extraordinaire… parce que mon fils, dans l’eau, il n’est « plus autiste »…

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Aujourd’hui j’avais prévu de t’amener à la ludothèque, mais c’est fermé le jeudi, quand on n’a pas de tête, heureusement on a les horaires d’affichés ^^

On est donc partis, toi et moi, direction la piscine. Je dois dire que moi, l’eau, j’aime pas ça, j’en ai même franchement le trouillomètre qui grimpe… et passer des heures dans l’eau, c’est pas super réjouissant pour moi, sans compter qu’il fait froid quand on sort, que c’est la galère pour renfiler ce p… de jean quand on est humide et que je peux pas me sécher les cheveux vu que ben ça te fait un peu peur ce truc au mur qui arrive sur ma tête ^^

Je te montre donc le sac de piscine, et là plus rien ne compte, tu te précipites pour éteindre la télé et zoup on est partis. Arrivés là-bas il nous faut acheter un ticket, tu cours au guichet et tu mets les deux mains dessus histoire que la nana arrête direct de jacasser avec sa collègue, ben ouai y’a urgence là madame. Heureusement, ça les a bien fait rigoler.

Nous voilà changés, et là le « miracle » se produit à nouveau… dès que nous sommes dans l’eau, tu me regardes, tu me souris. Quand tu sautes et que je te mets les pouces pour dire « c’est bien » tu fais pareil, tout sourire, tu rigoles, tu sautes, tu fais de l’apnée, tu m’éclabousses et quand je t’éclabousse en retour (car c’est le but recherché), tu rigoles et tu te laisses tomber dans l’eau, comme si je t’avais assommé (au passage, la première fois que le maître nageur t’a vu faire, j’ai bien cru qu’il allait faire une attaque). Tu dis des choses, tu me fixes, oui tu me fixes… je me cache derrière toi et tu tournes dans tous les sens pour voir où je suis. Enfin j’existe, pour de VRAI. Tu… me…. fixes ! Tu… me… parles ! Tu me souris !

2h30 de pur bonheur, de complicité, de rire à en avoir mal au ventre. Tu as fais le zouave pour moi, tu es juste… avec moi. Bien sûr, j’aime que tu sois différent, j’aime tes lubies, tes tocs et ta façon d’être, tu me fascines chaque jour d’avantage. Mais ces moments là, ils ne sont qu’à moi, qu’à nous. Ce soir je suis une maman comblée, une maman qui a la gorge serrée de larmes de bonheur.

Merci mon amour pour cette belle journée, car j’en avais bien besoin.

Tu es décidément un drôle de petit bonhomme. Et je t’aime plus que c’est imaginable.

12 janvier, 2017 à 20 h 16 min


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